Les archives de
LOiseau Bleu
L'Oiseau Bleu a soutenu Lionel Cécilio pour sa pièce de théatre "Monologue pour les vivants"
un moment d'émotion et de vérité
Quel est ce monde dans lequel Marc débarque soudain ? D'abord il y eu cette maladie et ses crises, et puis le professeur,
ce médecin si particulier ; les réactions si drôles et si décalées de ses parents qui paraissaient perdus ;
l'hôpital , voilà un résumé de la pièce qui nous fait vivre la maladie orpheline d'un petit garçon de huit ans :
Si Marc s’était enfermé dans sa maladie au lieu de laisser libre cours à son imagination, au lieu de continuer à
jouer, au lieu de vivre, ce monologue aux allures de témoignages n’aurait jamais vu le jour. C’est pourquoi
cette pièce est un hymne à la vie. Ici et maintenant, voilà tout ce que nous devrions garder comme philosophie
de vie, voilà en tout cas la philosophie de Marc. Malgré ses huit ans, Marc est un personnage attachant
et touchant qui par sa naïveté ou par insouciance, ne s’arrêtera jamais de se battre et ce jusqu’au
dernier souffle, alors vivez sans penser à demain « parce que demain … ».
Merci à Lionnel Cécilio de nous aider dans notre combat quotidien, de faire pendre conscience à
tous des difficultés de la maladie et de la dépendance. Un one man show poignant et touchant.
(Nous le remercions infiniment de nous avoir fait une petite place sur son site)
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Le Plan National Maladies Rares 2005/2008 :
Préparé pendant plusieurs mois au sein de groupes de travail, Le Plan National Maladies Rares a été
présenté le samdi 20 novembre 2004 par Philippe Douste-Blazy, ministre de la santé et de la
protection sociale, François d'Aubert, ministre délégué à la recherche et Marie-Anne Montchamp, secrétaire
d'état aux personnes handicapées. Comme l'indiquait le communiqué diffusé à la presse par l'Alliance
Maladies Rares le jour même, ce plan est porteur d'espoir pour les personnes malades et les familles :
leurs maladies ne seraient plus totalement "orphelines" ! Son existence même est une reconnaissance des maladies
rares en termes de santé publique. Vous pouvez lire l'intégralité du texte en format PDF.
L'intégralité du texte
Novembre 2004 : L'assurance Maladie et la prévention :
Les enjeux de la vaccination au travers des campagnes grippe et rougeole, oreillons et rubéole (ROR)
Paris le 14 octobre 2004 - L'Assurance Maladie organise et finance un grand nombre de dispositifs ciblés de prévention et de dépistage, via le Fonds National de Prévention, d'Education et Information Sanitaire (FNPEIS).
Le budget du FNPEIS alloué à la vaccination représente 25 millions d'euros, dont 8 millions sont attribués au vaccin rougeole, oreillons, rubéole et 17 millions au vaccin antigrippal.
A la lumière de l'actualité (lancement de la nouvelle campagne d'incitation à la vaccination ROR et reprise de la campagne antigrippale), l'Assurance Maladie réunit à l'Institut Pasteur, les professionnels de santé, les prescripteurs du gestes vaccinal et les représentants des populations ciblés de la vaccination pour débattre des enjeux de la vaccination au travers des campagnes grippe et ROR..
Les intervenant sur l'atelier rougeole, oreillons, rubéole : le Docteur Isabelle Parent, médecin épidémiologiste, département des maladies infectieuses à l'Institut de Veille Sanitaire, le Professeur Philippe Reinert, ex-chef du service pédiatrie du CHU de Créteil, le Docteur
Bertille Roche-Apaire, Médecin Conseil à la Direction du Service Médical de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie, et un représentant de l'association L'Oiseau Bleu.
La France a souscrit en 1998 à l'objectif de l'OMS : élimination des trois maladies en 2010. Pourtant, la couverture vaccinal n'y est que de 86% à 2 ans en 2002, avec de fortes disparités entre départements. Il y a bien eu des progrès, mais les risques n'ont pas disparu pour autant, car les maladies apparaissant chez des sujets plus âgés, leurs complications sont plus graves.
Face à ce constat, l'Assurance Maladie a décidé de lancer une vaste campagne d'incitation à la vaccination ROR autour de la signature « Finissons-en, vaccinons dès 1 an ! » . Cette nouvelle campagne s'adresse dans un premier temps aux professionnels de santé, le second volet de cette campagne, destiné au grand public, sera mis en place en début d'année 2005.
Nous n'avons pas manqué de rappeler les deux grandes questions qui préoccupent L'Oiseau Bleu, le vaccin ROR obligatoire et la présence des jeunes enfants de moins d'un an, age de la vaccination ROR, en crèche et milieu social ? Qui restent encore sans réponses.
Octobre 2004 : L'Oiseau Bleu et Aventis Pasteur MSD
Résultat de l'enquête nationale
La récente mise à disposition du vaccin méningococcique C conjugué dans l'arsenal vaccinal français vient souligner la situation à la-quelle les médecins - et les enfants – vont être de plus en plus confrontés, compte tenu de l'arrivée future de nombreux nouveaux vaccins.
Ce constat a amené Aventis Pasteur MSD à conduire une vaste enquête nationale « l'Enquête Ecoute » auprès des médecins et de leurs patients, visant à recueillir leurs opinions sur les nouvelles vaccinations, l'information qui en était faite, et leur intégration dans le calendrier vaccinal. Il s'agissait en l'occurrence de mesurer « l'accep-tabilité » de l'administration du vaccin contre la méningite à méningocoque C, dont l'incidence a connu une brutale augmentation en France, à l'occasion du rendez-vous vaccinal établi qu'est la vaccination ROR.
Cette étude a été coordonnée par le Docteur Brigitte Virey (Dijon) et les Professeurs Philippe Reinert (Créteil) et François-André Allaert (Dijon).
Cette étude a, entre autre, mis très nettement en évidence le besoin qu'ont les parents (98,3%) d'être informés par leur médecin des nouveaux vaccins. L'Enquête Ecoute, par son objectif, a suscité un enthousiasme certain parmi les médecins et les parents. Une autre motivation a largement soutenu la démarche et son succès : l'enquête a en effet eu comme particularité d'impliquer deux associations : l'Association Audrey dont l'objectif est de lutter contre les méningites par l'information et le soutient des familles, et notre Association l'Oiseau Bleu. Chaque médecin répondant savait donc que pour chaque dossier complété (5 questionnaires parents et le questionnaire médecin), une somme de 5 € serait versée à chacune des associations.
L'Association l'Oiseau Bleu a ainsi bénéficié d'un don de 5 000 €. ce qui nous permettra de faire plus et mieux pour les enfants de L'Oiseau Bleu.
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28 septembre 2003 : Journée des associations de Draveil
(91)
Nous avons été invités par la Mairie
de Draveil à participer à la journée
des associations, celle-ci a mis à notre disposition
un stand pour présenter l'association et promouvoir
le concert de L'Oiseau Bleu. |
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Nous avons pu tout au long de cette journée rencontrer
un grand nombre de personnes intéressées et sensibilisées
par notre action. Nous avons également fais la promotion
de notre concert et un certain nombre de places ont été
réservées.
A la fin de la jounée, un jury a désigné
6 assocciations sur les 60 présentes pour les récompenser
de leur action et leur stand et L'Oiseau Bleu a reçu
le troisième prix, une très jolie coupe en baccarat
de la verrerie de Soisy sur Ecole (77). Un grand merci à
la ville de Draveil pour son accueil et sa gentillesse. |
Septembre 2003 : Notre site web
Notre site web est en cours de réactualisation. Aujourd'hui,
la version française a été mise en ligne, et
très prochainement les autres langues.Ces nouvelles pages
n'auraient pu voir le jour sans la collaboration de Frédéric
Morelli, pour ses conseils techniques, et Richard
Bréant, pour la partie graphique. Nous remercions
également les traducteurs bénévoles pour leur
soutien.
Novembre 2002 : Séminaire de
L'Oiseau Bleu
Le séminaire a eu lieu à Tigery dans une salle municipale ; ce
fut un moment de partage et d'échanges pour donner un nouvel élan
à L'Oiseau Bleu. Étaient présents :
| Philippe Reinert |
pédiatre (Créteil) |
| Christian Mongin |
médecin généraliste (Evry) |
| Luc François |
pédiatre (Evry) |
| Adrien May |
pédiatre (Evry) |
Les membres de L'Oiseau Bleu :
| Edith Bielakoff |
Vice-Présidente |
| Elizabeth Bonneau-Bréant |
Présidente Fondatrice, Secrétaire |
| Jean-Pierre Boursat |
Trésorier |
| Jean-Marie Manus |
Communication médicale |
| Daniel Torres |
Vice-Président |
Les adhérents:
| Bouchra Bensadi |
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| Bernard Boulinguiez |
| Thibault Bréant |
| Richard Bréant |
| Guillaume Carouge |
| Florence Champion |
| Sabine Counson-Buldrini |
| Christine Dusapin |
| Chantal Radigois |
| Jean Trillo |
| Elodie Weber |
Compte-rendu
Cette réunion de discussion, de concertation et d'information
a réuni à Tigery une vingtaine de participants, tous impliqués
dans l'activité de l'association. Un large tour d'horizon nous
a permis d'aborder divers thèmes autour de la santé en général
et de la PESS en particulier. Le Prof. Philippe Reinert, Chef
du Service de pédiatrie du Centre hospitalier intercommunal de
Créteil, spécialiste des maladies infectieuses de l'enfant, nous
a fait l'honneur de sa présence lors de la matinée.
En début de réunion, la projection de la cassette vidéo de l'émission
sur la PESS dans le Journal de la Santé (France 5) a suscité une
réflexion : comment expliquer que, très peu de temps après, le
même animateur, dans le même cadre, ait donné la parole à un anti-vaccinaliste,
notamment opposé de façon criminelle au ROR ?
Deux explications peut-être :
Sur le plan médiatique, ladite-émission n'échappe pas à la recherche
du " sensationnalisme " (recherche d'audience), souvent basé sur
la contestation de la prise de position exprimée dans une émission
précédente. Ce fut le cas après celle où Eliza Bonneau-Bréant
soulignait la nécessité du ROR.
Sur le plan de la santé publique, l'incitation à la vaccination
(obligatoire ou périodiquement recommandée) est vécue par certains
(familles ou... médecins) comme une atteinte à la liberté individuelle,
le libre choix devant être laissé aux parents, etc. Or se vacciner,
c'est aussi participer à rendre efficace la couverture vaccinale
nationale. On ne se vaccine pas seulement pour soi mais aussi
pour les autres : plus la couverture est efficace (au moins 95
% de la population tous âges), moins le virus ou la bactérie parvient
à circuler, puisque partout où ils entrent il y a des anticorps.
Obliger ou inciter ?
Il est probable qu'il n'y aura plus jamais d'obligations vaccinales
: les ministères de la Santé successifs s'y refusent depuis 25
ans. Dommage, car certaines, vu la négligence vaccinale rampante,
devraient l'être : le ROR notamment. Il faut se méfier aussi de
ces maladies vaccinables qui continuent de nous menacer : diphtérie,
coqueluche avec son risque de détresse respiratoire mortelle pour
les nouveaux-nés non encore vaccinés contaminés par des adolescents
ou de jeunes adultes...
Les anti-vaccinalistes trouvent des arguments partout. Nous avons
reparlé de cette étude britannique liant de façon abusive ROR
et autisme (plus entérocolite). Alors que cette étude (de 1998)
venait d'être démentie officiellement et scientifiquement, les
adversaires du ROR s'en sont emparés.

Nous avons évoqué aussi :
L'éternel problème de la sous-vaccination de la rougeole : 80 %
de la population française (estimation), c'est-à-dire 15 à 17 %
de moins que ce que conseille l'OMS. Encore s'agit-il d'une moyenne
nationale : certains départements sont encore moins vaccinés. On
est encore loin de l'éradication, qui est possible parce que la
rougeole est une maladie strictement humaine, elle n'a pas de "
relais " animal.
L'épidémiologie de la PESS : c'est-à-dire le nombre de cas existants.
On dit habituellement : 100 cas, sans données plus précises. Car,
on le sait, il n'existe pas de conduite diagnostique validée : souvent
les premiers signes chez l'enfant sont attribués à des causes comportementales,
voire à la dépression (sic), avec souvent un retard de diagnostic,
il existe un déficit de connaissance de la maladie autant chez les
enseignants que chez les médecins (comme le rappelle le Prof. Reinert),
il n'y a pas non plus de prise en charge validée - c'est plutôt
au coup par coup.
Il serait nécessaire de disposer d'un panel de médecins référents
pour la PESS auxquels les médecins généralistes ou autres pourraient
faire appel. Des PESS évoluent sans doute sans être jamais définies
comme telles, d'autres sont au début abusivement " psychiatrisées
"... Les erreurs de diagnostic, et le risque de retard de diagnostic,
existent ici, notamment fausse hypertension intra-crânienne, fausse
tumeur cérébrale.
Une partie du diagnostic peut être demandée à un laboratoire d'analyses
médicales (titre élevé d'anticorps). N'oublions pas de répéter que
la PESS est d'abord une maladie infectieuse, la prise en charge
de ses conséquences relevant de la neuropédiatrie.
Dans le domaine de la prise en charge à domicile, l'attribution
de l'hospitalisation à domicile (HAD) devrait être systématique.
Il semble nécessaire d'adresser à la Fédération nationale des établissements
d'hospitalisation à domicile (FNEHAD) le maximum d'information sur
la PESS.
Certaines familles de L'Oiseau Bleu mentionnent souvent les relations
difficiles, voire déshumanisées, avec le milieu médical lors de
la prise en charge de leur enfant atteint de PESS. Au-delà de la
thérapeutique, surtout lorsque les possibilités de traitement sont
nulles ou infimes, tout repose théoriquement en médecine sur la
relation. Face à leur méconnaissance ou à leur impuissance, certains
médecins établissent mal cette relation. C'est donc aux associations
de patients atteints de maladies rares (" orphelines ") comme la
PESS d'informer les médecins. Et aussi les enseignants : ce sont
eux, souvent, qui signalent les premiers le changement de comportement
anormal d'un enfant..
Certains enfants adoptés en bas âge sont issus de l'Inde ou des
pays d'Europe centrale, notamment de Roumanie. Or les données de
santé qui sont fournies lors de l'adoption par les services de santé
des pays d'origine peuvent être inexactes, incomplètes, voire falsifiées
concernant les maladies et/ou les vaccinations. C'est le cas pour
une famille adhérente de L'Oiseau Bleu dont le fils adoptif, venu
bébé de Roumanie, est actuellement atteint de PESS. Il semble indispensable,
à l'arrivée en France, de soumettre l'enfant au maximum d'analyses
biologiques, notamment pour vérifier la présence ou l'absence d'anticorps
contre les maladies de la petite enfance et de le faire vacciner
en conséquence. L'information sur ce risque devrait être transmise
aux DDASS et aux PMI.
L'Oiseau Bleu est un exemple d'organisation du recueil des cas de
PESS et de centre d'information, qui commence à être connu, y compris
à l'étranger, où rien n'est organisé. Ainsi, l'association est bien
connue en Belgique. Mais elle reçoit des messages de détresse d'autres
pays : Turquie, Mexique, Algérie... Selon le Prof. Reinert, il y
aurait de nombreux cas en Amérique du Sud, des centaines en Afrique
où la rougeole est endémique...
Rougeole, vaccin, PESS
L'essentiel de la réunion a été bien sûr consacrée à la rougeole
et à la PESS. Le problème essentiel ici est l'impossibilité théorique
de vacciner avant 1 an contre la rougeole. On estime cependant qu'entre
5/6 mois et 1 an, la vaccination très précoce serait possible, comme
on le fait en Suisse... quitte à revacciner ensuite si le taux d'anticorps
(aisément vérifiable en biologie médicale) n'est pas conforme au
taux protecteur requis, notamment pour admission en crèche.
On pense que la vaccination avant 5/6 mois risque d'échouer car
le nouveau-né à hérité des anticorps maternels (par voie transplacentaire),
ce qui détruit le vaccin... ce qui suppose aussi que la mère ait
elle-même des anticorps (après maladie ou vaccination). Le gros
problème réside ici dans l'entrée en crèche d'enfants de plus en
plus jeunes (3 mois, en fin du congé de maternité ou même avant).
Il reste à comprendre pourquoi un adolescent, un enfant, voire un
bébé, ont une PESS post-rougeole. On avance l'hypothèse d'une immaturité
immunitaire lors de la primo-infection, qui favoriserait la persistance
du virus (latence) dans le cerveau (virus neurotrope), ce virus
quiescent se réactivant pour une raison encore hypothétique.
On constate que le virus réactivé échappe aux anticorps formés lors
de la primo-infection mais qu'il est inhibé par la ribavirine in
vitro. Le traitement, pour être efficace, devrait être administré
en perfusion intra-cérébrale. D'un point de vue éthique, le choix
de cette voie thérapeutique paraît pour l'instant inacceptable...
La ribavirine pourrait être en revanche utilisée en cas de rougeole
grave avec complications pulmonaires. Car il y a encore trop de
rougeoles en France !
S'il n'existe pas de terrain à risque connu de rougeole ou de PESS
, l'on a noté une certaine similitude entre les anticorps formés
après la rougeole avec les anticorps formés chez le chien après
maladie de Carré. On connaît une forme de PESS du chien ayant eu
cette maladie, notamment le chien de meute beagle. Pour l'instant,
la piste s'arrête là...
Compte tenu du petit nombre de PESS dans chaque pays, si une expérimentation
thérapeutique doit être entreprise avec la ribavirine selon un protocole
à définir scrupuleusement, elle devra être multicentrique et concerner
plusieurs pays.
Le Prof. Reinert propose d'informer le corps médical et les neuropédiatres
européens avec lesquels il a établi des contacts. L'Oiseau Bleu
va intensifier son information auprès de toutes les cibles concernées
par l'éradication de la rougeole... déjà réussie par d'autres pays.
Jean-Marie Manus
Communication médicale de L'Oiseau Bleu
Mai 2001: LOiseau
Bleu participe à la Conférence européenne sur les maladies rares
à Copenhague (Danemark)
La conférence sest déroulée les 18 et 19 mai 2001,
à la Copenhagen Business School, située près du centre de Copenhague.
Elle était organisée conjointement avec EURORDIS (European Organisation
for Rare Disorders), une association européenne concernant les
maladies rares.
Les personnes atteintes de maladies rares ont des besoins spéciaux
qui nécessitent des initiatives et des efforts spéciaux. Si partout
en Europe, lon prend de plus en plus conscience de lenjeu
particulier que représentent les maladies rares, ainsi que de
loccasion unique quelles constituent détablir
une coopération au niveau européen, ce problème est, à lheure
actuelle, abordé de manière différente dans différents pays européens.
Le but de la conférence était précisément denquêter sur
les divers modèles daccès aux informations et dorganisation
de services sociaux et sanitaires appropriés en matière de maladies
rares. La conférence a présenté toute une série de stratégies
et defforts différents dans plusieurs pays européens et
elle a mis en évidence les perspectives du partage des informations
et de la coopération en Europe dans le domaine de la recherche,
de la communication et des services sociaux et sanitaires visant
les personnes atteintes de maladies rares.
La conférence a ainsi permis de découvrir des exemples valables
de communication en matière sanitaire et dactivités de sensibilisation.
Laccent a été mis sur le rôle dInternet dans le partage
dinformations et dexpériences entre les centres spécialisés
dinformations. La conférence sest particulièrement
intéressée aux efforts visant à assurer une approche complète
de lintégration des services publics et des activités de
réseaux et dinformation organisées par les nombreuses associations
de malades atteints de maladies rares.
Nous avons rencontré plusieurs associations originaires de Grande-Bretagne,
dItalie, du Danemark et dIslande avec qui nous allons
très prochainement essayer de travailler.
La dernière lettre dinformation
de LOiseau Bleu
Environ tous les trois mois, les adhérents de LOiseau
Bleu reçoivent la lettre qui les informe sur lactualité de
lassociation. Cette lettre se présente, pour linstant,
sous la forme dun bulletin A4 recto-verso imprimé sur papier.
Une version électronique du dernier
numéro au format Acrobat (fichier pdf) est également disponible
sur ce site.
Pour pouvoir être prévenu de la parution des prochains
numéros et être tenu au courant de lactualité de LOiseau
Bleu, vous pouvez vous abonner à notre lettre de diffusion par courrier
électronique. Pour cela, cliquez ici.
Un site Web à vocation européenne
Bien quencore jeune, LOiseau Bleu entend
bien inscrire son action dans un cadre européen. La première étape
consistait, évidemment, à se doter dun site Web traduit dans
les principales langues du vieux continent.
Il a fallu donc sassurer du concours bénévole
de traducteurs. Une simple annonce passée sur Internet et nombreux
furent ceux et celles qui répondirent à notre appel. nous les remercions
chaleureusement de leur générosité. Les parties française, anglaise,
allemande, italienne, et espagnole du site sont déjà en place.
Mais les traducteurs sont des gens très occupés
et malheureusement pas toujours disponibles, aussi généreux soient-ils.
Cest pourquoi nous avons toujours besoin délargir notre
panel de traducteurs. Si vous pouvez nous aider, ou connaissez quelquun
qui puisse nous aider en ce domaine, nhésitez pas à contacter
l'association.
Nous avons plus particulièrement besoin de traducteurs
pouvant traduire du français vers les langues suivantes :
- allemand ;
- italien ;
- espagnol ;
- anglais.
Par la même occasion, la conception du site Web
a été complètement revue. la partie française est déjà
en ligne, les autres langues vont suivre très bientôt.
Nhésitez pas à nous dire ce que vous en pensez en nous écrivant.
Toutes les critiques et les suggestions sont les bienvenues.
Novembre 1999 : LOiseau
Bleu participe au symposium Our Children, Our Future
Un symposium international Our Children, Our Future a
eu lieu à Nice les 6 et 7 novembre 1999. Ce symposium
était destiné aux associations, aux parents et aux professionnels
de la santé concernés par le polyhandicap. LOiseau Bleu
y était représenté par Élizabeth Bonneau-Bréant, sa présidente-fondatrice.
Voici la liste des conférences :
- appels de fonds et recherche ;
- communiquer et informer ;
- prise en charge des enfants ;
- pays scandinaves : trente ans dexpérience
dans la prise en charge des handicaps analyses et prévisions ;
- les modèles européens de prise en charge des polyhandicaps
touchant les enfants : modèles, prévisions, contraintes ;
- Amérique du Nord : les modèles de prise en charge
contraintes et analyses ;
- linformatique et lInternet à laide des enfants,
des parents et des professionnels ;
- histoire de la neuropédiatrie : lhéritage de la
neurologie avec les enfants ;
- lêtre humain et le handicap.
Mars 2001 : Les Cardiologues
français ont choisi LOiseau Bleu
La
cardiologie française parraine les maladies orphelines et honore
ses pairs
Le 29 mars 2001 a eu lieu une soirée exceptionnelle
au Lido à Paris, « LES
CARDIOLOGUES DE LANNÉE », organisée par
la revue Planète Cardio, sous
légide du Ministère de la Santé.
Les maladies cardiovasculaires demeurent la première cause
de mortalité dans nos pays.
Les énormes progrès réalisés ces dernières décennies en cardiologie
nont pu se faire que parce que cette pathologie, touchant
une majorité de patients, a pu générer des moyens humains et
financiers importants.
Ce nest hélas pas le cas des maladies les plus rares
qui ne bénéficient en général que de peu de soutien.
Cest pourquoi la revue Planète
Cardio a décidé dorganiser une soirée prestigieuse
au cours de laquelle la Cardiologie Française dans son ensemble
va contribuer dans la mesure de ses moyens à soutenir les associations
qui luttent contre ces maladies orphelines.
Outre la remise de 16 prix aux cardiologues français qui
se sont distingués au cours de lannée par leurs travaux
ou leurs découvertes, lindustrie pharmaceutique qui a
grandement contribué elle aussi aux progrès de la cardiologie,
a parrainé des associations luttant contre une maladie rare.
Cest ainsi quun laboratoire a élu LOiseau
Bleu.
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