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Les archives de

L’Oiseau Bleu

Mars 2001 : Les Cardiologues français ont choisi L’Oiseau Bleu
Novembre 1999 : Symposium "Our Children, Our Future" Nice



L'Oiseau Bleu a soutenu Lionel Cécilio pour sa pièce de théatre "Monologue pour les vivants"
un moment d'émotion et de vérité

Quel est ce monde dans lequel Marc débarque soudain ? D'abord il y eu cette maladie et ses crises, et puis le professeur, ce médecin si particulier ; les réactions si drôles et si décalées de ses parents qui paraissaient perdus ; l'hôpital , voilà un résumé de la pièce qui nous fait vivre la maladie orpheline d'un petit garçon de huit ans :
Si Marc s’était enfermé dans sa maladie au lieu de laisser libre cours à son imagination, au lieu de continuer à jouer, au lieu de vivre, ce monologue aux allures de témoignages n’aurait jamais vu le jour. C’est pourquoi cette pièce est un hymne à la vie. Ici et maintenant, voilà tout ce que nous devrions garder comme philosophie de vie, voilà en tout cas la philosophie de Marc. Malgré ses huit ans, Marc est un personnage attachant et touchant qui par sa naïveté ou par insouciance, ne s’arrêtera jamais de se battre et ce jusqu’au dernier souffle, alors vivez sans penser à demain « parce que demain … ».

Merci à Lionnel Cécilio de nous aider dans notre combat quotidien, de faire pendre conscience à tous des difficultés de la maladie et de la dépendance. Un one man show poignant et touchant.


(Nous le remercions infiniment de nous avoir fait une petite place sur son site)



Le Plan National Maladies Rares 2005/2008 :

Préparé pendant plusieurs mois au sein de groupes de travail, Le Plan National Maladies Rares a été présenté le samdi 20 novembre 2004 par Philippe Douste-Blazy, ministre de la santé et de la protection sociale, François d'Aubert, ministre délégué à la recherche et Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'état aux personnes handicapées. Comme l'indiquait le communiqué diffusé à la presse par l'Alliance Maladies Rares le jour même, ce plan est porteur d'espoir pour les personnes malades et les familles : leurs maladies ne seraient plus totalement "orphelines" ! Son existence même est une reconnaissance des maladies rares en termes de santé publique. Vous pouvez lire l'intégralité du texte en format PDF. L'intégralité du texte

Novembre 2004 : L'assurance Maladie et la prévention :
Les enjeux de la vaccination au travers des campagnes grippe et rougeole, oreillons et rubéole (ROR)

Paris le 14 octobre 2004 - L'Assurance Maladie organise et finance un grand nombre de dispositifs ciblés de prévention et de dépistage, via le Fonds National de Prévention, d'Education et Information Sanitaire (FNPEIS).

Le budget du FNPEIS alloué à la vaccination représente 25 millions d'euros, dont 8 millions sont attribués au vaccin rougeole, oreillons, rubéole et 17 millions au vaccin antigrippal.

A la lumière de l'actualité (lancement de la nouvelle campagne d'incitation à la vaccination ROR et reprise de la campagne antigrippale), l'Assurance Maladie réunit à l'Institut Pasteur, les professionnels de santé, les prescripteurs du gestes vaccinal et les représentants des populations ciblés de la vaccination pour débattre des enjeux de la vaccination au travers des campagnes grippe et ROR..

Les intervenant sur l'atelier rougeole, oreillons, rubéole : le Docteur Isabelle Parent, médecin épidémiologiste, département des maladies infectieuses à l'Institut de Veille Sanitaire, le Professeur Philippe Reinert, ex-chef du service pédiatrie du CHU de Créteil, le Docteur

Bertille Roche-Apaire, Médecin Conseil à la Direction du Service Médical de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie, et un représentant de l'association L'Oiseau Bleu.

La France a souscrit en 1998 à l'objectif de l'OMS : élimination des trois maladies en 2010. Pourtant, la couverture vaccinal n'y est que de 86% à 2 ans en 2002, avec de fortes disparités entre départements. Il y a bien eu des progrès, mais les risques n'ont pas disparu pour autant, car les maladies apparaissant chez des sujets plus âgés, leurs complications sont plus graves.

Face à ce constat, l'Assurance Maladie a décidé de lancer une vaste campagne d'incitation à la vaccination ROR autour de la signature « Finissons-en, vaccinons dès 1 an ! » . Cette nouvelle campagne s'adresse dans un premier temps aux professionnels de santé, le second volet de cette campagne, destiné au grand public, sera mis en place en début d'année 2005.

Nous n'avons pas manqué de rappeler les deux grandes questions qui préoccupent L'Oiseau Bleu, le vaccin ROR obligatoire et la présence des jeunes enfants de moins d'un an, age de la vaccination ROR, en crèche et milieu social ? Qui restent encore sans réponses.

 

Octobre 2004 : L'Oiseau Bleu et Aventis Pasteur MSD
Résultat de l'enquête nationale

La récente mise à disposition du vaccin méningococcique C conjugué dans l'arsenal vaccinal français vient souligner la situation à la-quelle les médecins - et les enfants – vont être de plus en plus confrontés, compte tenu de l'arrivée future de nombreux nouveaux vaccins.

Ce constat a amené Aventis Pasteur MSD à conduire une vaste enquête nationale « l'Enquête Ecoute » auprès des médecins et de leurs patients, visant à recueillir leurs opinions sur les nouvelles vaccinations, l'information qui en était faite, et leur intégration dans le calendrier vaccinal. Il s'agissait en l'occurrence de mesurer « l'accep-tabilité » de l'administration du vaccin contre la méningite à méningocoque C, dont l'incidence a connu une brutale augmentation en France, à l'occasion du rendez-vous vaccinal établi qu'est la vaccination ROR.

Cette étude a été coordonnée par le Docteur Brigitte Virey (Dijon) et les Professeurs Philippe Reinert (Créteil) et François-André Allaert (Dijon).

Cette étude a, entre autre, mis très nettement en évidence le besoin qu'ont les parents (98,3%) d'être informés par leur médecin des nouveaux vaccins. L'Enquête Ecoute, par son objectif, a suscité un enthousiasme certain parmi les médecins et les parents. Une autre motivation a largement soutenu la démarche et son succès : l'enquête a en effet eu comme particularité d'impliquer deux associations : l'Association Audrey dont l'objectif est de lutter contre les méningites par l'information et le soutient des familles, et notre Association l'Oiseau Bleu. Chaque médecin répondant savait donc que pour chaque dossier complété (5 questionnaires parents et le questionnaire médecin), une somme de 5 € serait versée à chacune des associations.

L'Association l'Oiseau Bleu a ainsi bénéficié d'un don de 5 000 €. ce qui nous permettra de faire plus et mieux pour les enfants de L'Oiseau Bleu.

28 septembre 2003 : Journée des associations de Draveil (91)

Nous avons été invités par la Mairie de Draveil à participer à la journée des associations, celle-ci a mis à notre disposition un stand pour présenter l'association et promouvoir le concert de L'Oiseau Bleu.

Nous avons pu tout au long de cette journée rencontrer un grand nombre de personnes intéressées et sensibilisées par notre action. Nous avons également fais la promotion de notre concert et un certain nombre de places ont été réservées.

A la fin de la jounée, un jury a désigné 6 assocciations sur les 60 présentes pour les récompenser de leur action et leur stand et L'Oiseau Bleu a reçu le troisième prix, une très jolie coupe en baccarat de la verrerie de Soisy sur Ecole (77). Un grand merci à la ville de Draveil pour son accueil et sa gentillesse.

 

Septembre 2003 : Notre site web

Notre site web est en cours de réactualisation. Aujourd'hui, la version française a été mise en ligne, et très prochainement les autres langues.Ces nouvelles pages n'auraient pu voir le jour sans la collaboration de Frédéric Morelli, pour ses conseils techniques, et Richard Bréant, pour la partie graphique. Nous remercions également les traducteurs bénévoles pour leur soutien.

Novembre 2002 : Séminaire de L'Oiseau Bleu

Le séminaire a eu lieu à Tigery dans une salle municipale ; ce fut un moment de partage et d'échanges pour donner un nouvel élan à L'Oiseau Bleu. Étaient présents :

Philippe Reinert pédiatre (Créteil)
Christian Mongin médecin généraliste (Evry)
Luc François pédiatre (Evry)
Adrien May pédiatre (Evry)

Les membres de L'Oiseau Bleu :

Edith Bielakoff Vice-Présidente
Elizabeth Bonneau-Bréant Présidente Fondatrice, Secrétaire
Jean-Pierre Boursat Trésorier
Jean-Marie Manus Communication médicale
Daniel Torres Vice-Président

Les adhérents:

Bouchra Bensadi
Bernard Boulinguiez
Thibault Bréant
Richard Bréant
Guillaume Carouge
Florence Champion
Sabine Counson-Buldrini
Christine Dusapin
Chantal Radigois
Jean Trillo
Elodie Weber

 

Compte-rendu

Cette réunion de discussion, de concertation et d'information a réuni à Tigery une vingtaine de participants, tous impliqués dans l'activité de l'association. Un large tour d'horizon nous a permis d'aborder divers thèmes autour de la santé en général et de la PESS en particulier. Le Prof. Philippe Reinert, Chef du Service de pédiatrie du Centre hospitalier intercommunal de Créteil, spécialiste des maladies infectieuses de l'enfant, nous a fait l'honneur de sa présence lors de la matinée.

En début de réunion, la projection de la cassette vidéo de l'émission sur la PESS dans le Journal de la Santé (France 5) a suscité une réflexion : comment expliquer que, très peu de temps après, le même animateur, dans le même cadre, ait donné la parole à un anti-vaccinaliste, notamment opposé de façon criminelle au ROR ?

Deux explications peut-être :

Sur le plan médiatique, ladite-émission n'échappe pas à la recherche du " sensationnalisme " (recherche d'audience), souvent basé sur la contestation de la prise de position exprimée dans une émission précédente. Ce fut le cas après celle où Eliza Bonneau-Bréant soulignait la nécessité du ROR.

Sur le plan de la santé publique, l'incitation à la vaccination (obligatoire ou périodiquement recommandée) est vécue par certains (familles ou... médecins) comme une atteinte à la liberté individuelle, le libre choix devant être laissé aux parents, etc. Or se vacciner, c'est aussi participer à rendre efficace la couverture vaccinale nationale. On ne se vaccine pas seulement pour soi mais aussi pour les autres : plus la couverture est efficace (au moins 95 % de la population tous âges), moins le virus ou la bactérie parvient à circuler, puisque partout où ils entrent il y a des anticorps.

Obliger ou inciter ?

Il est probable qu'il n'y aura plus jamais d'obligations vaccinales : les ministères de la Santé successifs s'y refusent depuis 25 ans. Dommage, car certaines, vu la négligence vaccinale rampante, devraient l'être : le ROR notamment. Il faut se méfier aussi de ces maladies vaccinables qui continuent de nous menacer : diphtérie, coqueluche avec son risque de détresse respiratoire mortelle pour les nouveaux-nés non encore vaccinés contaminés par des adolescents ou de jeunes adultes...
Les anti-vaccinalistes trouvent des arguments partout. Nous avons reparlé de cette étude britannique liant de façon abusive ROR et autisme (plus entérocolite). Alors que cette étude (de 1998) venait d'être démentie officiellement et scientifiquement, les adversaires du ROR s'en sont emparés.


Nous avons évoqué aussi :

L'éternel problème de la sous-vaccination de la rougeole : 80 % de la population française (estimation), c'est-à-dire 15 à 17 % de moins que ce que conseille l'OMS. Encore s'agit-il d'une moyenne nationale : certains départements sont encore moins vaccinés. On est encore loin de l'éradication, qui est possible parce que la rougeole est une maladie strictement humaine, elle n'a pas de " relais " animal.

L'épidémiologie de la PESS : c'est-à-dire le nombre de cas existants. On dit habituellement : 100 cas, sans données plus précises. Car, on le sait, il n'existe pas de conduite diagnostique validée : souvent les premiers signes chez l'enfant sont attribués à des causes comportementales, voire à la dépression (sic), avec souvent un retard de diagnostic, il existe un déficit de connaissance de la maladie autant chez les enseignants que chez les médecins (comme le rappelle le Prof. Reinert), il n'y a pas non plus de prise en charge validée - c'est plutôt au coup par coup.

Il serait nécessaire de disposer d'un panel de médecins référents pour la PESS auxquels les médecins généralistes ou autres pourraient faire appel. Des PESS évoluent sans doute sans être jamais définies comme telles, d'autres sont au début abusivement " psychiatrisées "... Les erreurs de diagnostic, et le risque de retard de diagnostic, existent ici, notamment fausse hypertension intra-crânienne, fausse tumeur cérébrale.

Une partie du diagnostic peut être demandée à un laboratoire d'analyses médicales (titre élevé d'anticorps). N'oublions pas de répéter que la PESS est d'abord une maladie infectieuse, la prise en charge de ses conséquences relevant de la neuropédiatrie.

Dans le domaine de la prise en charge à domicile, l'attribution de l'hospitalisation à domicile (HAD) devrait être systématique. Il semble nécessaire d'adresser à la Fédération nationale des établissements d'hospitalisation à domicile (FNEHAD) le maximum d'information sur la PESS.

Certaines familles de L'Oiseau Bleu mentionnent souvent les relations difficiles, voire déshumanisées, avec le milieu médical lors de la prise en charge de leur enfant atteint de PESS. Au-delà de la thérapeutique, surtout lorsque les possibilités de traitement sont nulles ou infimes, tout repose théoriquement en médecine sur la relation. Face à leur méconnaissance ou à leur impuissance, certains médecins établissent mal cette relation. C'est donc aux associations de patients atteints de maladies rares (" orphelines ") comme la PESS d'informer les médecins. Et aussi les enseignants : ce sont eux, souvent, qui signalent les premiers le changement de comportement anormal d'un enfant..

Certains enfants adoptés en bas âge sont issus de l'Inde ou des pays d'Europe centrale, notamment de Roumanie. Or les données de santé qui sont fournies lors de l'adoption par les services de santé des pays d'origine peuvent être inexactes, incomplètes, voire falsifiées concernant les maladies et/ou les vaccinations. C'est le cas pour une famille adhérente de L'Oiseau Bleu dont le fils adoptif, venu bébé de Roumanie, est actuellement atteint de PESS. Il semble indispensable, à l'arrivée en France, de soumettre l'enfant au maximum d'analyses biologiques, notamment pour vérifier la présence ou l'absence d'anticorps contre les maladies de la petite enfance et de le faire vacciner en conséquence. L'information sur ce risque devrait être transmise aux DDASS et aux PMI.

L'Oiseau Bleu est un exemple d'organisation du recueil des cas de PESS et de centre d'information, qui commence à être connu, y compris à l'étranger, où rien n'est organisé. Ainsi, l'association est bien connue en Belgique. Mais elle reçoit des messages de détresse d'autres pays : Turquie, Mexique, Algérie... Selon le Prof. Reinert, il y aurait de nombreux cas en Amérique du Sud, des centaines en Afrique où la rougeole est endémique...

Rougeole, vaccin, PESS

L'essentiel de la réunion a été bien sûr consacrée à la rougeole et à la PESS. Le problème essentiel ici est l'impossibilité théorique de vacciner avant 1 an contre la rougeole. On estime cependant qu'entre 5/6 mois et 1 an, la vaccination très précoce serait possible, comme on le fait en Suisse... quitte à revacciner ensuite si le taux d'anticorps (aisément vérifiable en biologie médicale) n'est pas conforme au taux protecteur requis, notamment pour admission en crèche.

On pense que la vaccination avant 5/6 mois risque d'échouer car le nouveau-né à hérité des anticorps maternels (par voie transplacentaire), ce qui détruit le vaccin... ce qui suppose aussi que la mère ait elle-même des anticorps (après maladie ou vaccination). Le gros problème réside ici dans l'entrée en crèche d'enfants de plus en plus jeunes (3 mois, en fin du congé de maternité ou même avant).

Il reste à comprendre pourquoi un adolescent, un enfant, voire un bébé, ont une PESS post-rougeole. On avance l'hypothèse d'une immaturité immunitaire lors de la primo-infection, qui favoriserait la persistance du virus (latence) dans le cerveau (virus neurotrope), ce virus quiescent se réactivant pour une raison encore hypothétique.

On constate que le virus réactivé échappe aux anticorps formés lors de la primo-infection mais qu'il est inhibé par la ribavirine in vitro. Le traitement, pour être efficace, devrait être administré en perfusion intra-cérébrale. D'un point de vue éthique, le choix de cette voie thérapeutique paraît pour l'instant inacceptable... La ribavirine pourrait être en revanche utilisée en cas de rougeole grave avec complications pulmonaires. Car il y a encore trop de rougeoles en France !

S'il n'existe pas de terrain à risque connu de rougeole ou de PESS , l'on a noté une certaine similitude entre les anticorps formés après la rougeole avec les anticorps formés chez le chien après maladie de Carré. On connaît une forme de PESS du chien ayant eu cette maladie, notamment le chien de meute beagle. Pour l'instant, la piste s'arrête là...

Compte tenu du petit nombre de PESS dans chaque pays, si une expérimentation thérapeutique doit être entreprise avec la ribavirine selon un protocole à définir scrupuleusement, elle devra être multicentrique et concerner plusieurs pays.

Le Prof. Reinert propose d'informer le corps médical et les neuropédiatres européens avec lesquels il a établi des contacts. L'Oiseau Bleu va intensifier son information auprès de toutes les cibles concernées par l'éradication de la rougeole... déjà réussie par d'autres pays.

Jean-Marie Manus
Communication médicale de L'Oiseau Bleu

 

Mai 2001: L’Oiseau Bleu participe à la Conférence européenne sur les maladies rares à Copenhague (Danemark)

La conférence s’est déroulée les 18 et 19 mai 2001, à la Copenhagen Business School, située près du centre de Copenhague. Elle était organisée conjointement avec EURORDIS (European Organisation for Rare Disorders), une association européenne concernant les maladies rares.

Les personnes atteintes de maladies rares ont des besoins spéciaux qui nécessitent des initiatives et des efforts spéciaux. Si partout en Europe, l’on prend de plus en plus conscience de l’enjeu particulier que représentent les maladies rares, ainsi que de l’occasion unique qu’elles constituent d’établir une coopération au niveau européen, ce problème est, à l’heure actuelle, abordé de manière différente dans différents pays européens.

Le but de la conférence était précisément d’enquêter sur les divers modèles d’accès aux informations et d’organisation de services sociaux et sanitaires appropriés en matière de maladies rares. La conférence a présenté toute une série de stratégies et d’efforts différents dans plusieurs pays européens et elle a mis en évidence les perspectives du partage des informations et de la coopération en Europe dans le domaine de la recherche, de la communication et des services sociaux et sanitaires visant les personnes atteintes de maladies rares.

La conférence a ainsi permis de découvrir des exemples valables de communication en matière sanitaire et d’activités de sensibilisation. L’accent a été mis sur le rôle d’Internet dans le partage d’informations et d’expériences entre les centres spécialisés d’informations. La conférence s’est particulièrement intéressée aux efforts visant à assurer une approche complète de l’intégration des services publics et des activités de réseaux et d’information organisées par les nombreuses associations de malades atteints de maladies rares.

Nous avons rencontré plusieurs associations originaires de Grande-Bretagne, d’Italie, du Danemark et d’Islande avec qui nous allons très prochainement essayer de travailler.

La dernière lettre d’information de L’Oiseau Bleu

Environ tous les trois mois, les adhérents de L’Oiseau Bleu reçoivent la lettre qui les informe sur l’actualité de l’association. Cette lettre se présente, pour l’instant, sous la forme d’un bulletin A4 recto-verso imprimé sur papier. Une version électronique du dernier numéro au format Acrobat (fichier pdf) est également disponible sur ce site.

Pour pouvoir être prévenu de la parution des prochains numéros et être tenu au courant de l’actualité de L’Oiseau Bleu, vous pouvez vous abonner à notre lettre de diffusion par courrier électronique. Pour cela, cliquez ici.

Un site Web à vocation européenne

Bien qu’encore jeune, L’Oiseau Bleu entend bien inscrire son action dans un cadre européen. La première étape consistait, évidemment, à se doter d’un site Web traduit dans les principales langues du vieux continent.

Il a fallu donc s’assurer du concours bénévole de traducteurs. Une simple annonce passée sur Internet et nombreux furent ceux et celles qui répondirent à notre appel. nous les remercions chaleureusement de leur générosité. Les parties française, anglaise, allemande, italienne, et espagnole du site sont déjà en place. 

Mais les traducteurs sont des gens très occupés et malheureusement pas toujours disponibles, aussi généreux soient-ils. C’est pourquoi nous avons toujours besoin d’élargir notre panel de traducteurs. Si vous pouvez nous aider, ou connaissez quelqu’un qui puisse nous aider en ce domaine, n’hésitez pas à contacter l'association.

Nous avons plus particulièrement besoin de traducteurs pouvant traduire du français vers les langues suivantes :

  • allemand ;
  • italien ;
  • espagnol ;
  • anglais.

Par la même occasion, la conception du site Web a été complètement revue. la partie française est déjà en ligne, les autres langues vont suivre très bientôt. N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez en nous écrivant. Toutes les critiques et les suggestions sont les bienvenues.

 

Novembre 1999 : L’Oiseau Bleu participe au symposium Our Children, Our Future

Un symposium international Our Children, Our Future a eu lieu à Nice les 6 et 7 novembre 1999. Ce symposium était destiné aux associations, aux parents et aux professionnels de la santé concernés par le polyhandicap. L’Oiseau Bleu y était représenté par Élizabeth Bonneau-Bréant, sa présidente-fondatrice.

Voici la liste des conférences :

  • appels de fonds et recherche ;
  • communiquer et informer ;
  • prise en charge des enfants ;
  • pays scandinaves : trente ans d’expérience dans la prise en charge des handicaps – analyses et prévisions ;
  • les modèles européens de prise en charge des polyhandicaps touchant les enfants : modèles, prévisions, contraintes ;
  • Amérique du Nord : les modèles de prise en charge – contraintes et analyses ;
  • l’informatique et l’Internet à l’aide des enfants, des parents et des professionnels ;
  • histoire de la neuropédiatrie : l’héritage de la neurologie avec les enfants ;
  • l’être humain et le handicap.

Mars 2001 : Les Cardiologues français ont choisi L’Oiseau Bleu

La cardiologie française parraine les maladies orphelines et honore ses pairs

Le 29 mars 2001 a eu lieu une soirée exceptionnelle au Lido à Paris, « LES CARDIOLOGUES DE L’ANNÉE », organisée par la revue Planète Cardio, sous l’égide du Ministère de la Santé.

Les maladies cardiovasculaires demeurent la première cause de mortalité dans nos pays.

Les énormes progrès réalisés ces dernières décennies en cardiologie n’ont pu se faire que parce que cette pathologie, touchant une majorité de patients, a pu générer des moyens humains et financiers importants.

Ce n’est hélas pas le cas des maladies les plus rares qui ne bénéficient en général que de peu de soutien.

C’est pourquoi la revue Planète Cardio a décidé d’organiser une soirée prestigieuse au cours de laquelle la Cardiologie Française dans son ensemble va contribuer dans la mesure de ses moyens à soutenir les associations qui luttent contre ces maladies orphelines.

Outre la remise de 16 prix aux cardiologues français qui se sont distingués au cours de l’année par leurs travaux ou leurs découvertes, l’industrie pharmaceutique qui a grandement contribué elle aussi aux progrès de la cardiologie, a parrainé des associations luttant contre une maladie rare. C’est ainsi qu’un laboratoire a élu L’Oiseau Bleu.

   

 

 


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